Plus d’eau chaude : les causes les plus fréquentes
- Le disjoncteur du chauffe-eau a sauté au tableau électrique : un défaut de résistance ou d’isolement peut en être la cause.
- Le contacteur heures creuses est mal positionné ou fatigué : le cumulus ne chauffe plus la nuit. Il doit en général être sur « auto ».
- La résistance est hors service ou très entartrée : l’eau reste froide ou seulement tiède.
- Le thermostat ou sa sécurité ont déclenché : la chauffe est coupée pour éviter une surchauffe.
Avant d’appeler, vérifiez le disjoncteur et la position du contacteur : c’est parfois suffisant. Sinon, nous testons la résistance et le thermostat, et nous remplaçons la pièce en cause.
Le groupe de sécurité : petit organe, grand rôle
Le groupe de sécurité est la pièce montée sur l’arrivée d’eau froide du chauffe-eau. Quand l’eau chauffe, elle se dilate : le groupe laisse s’échapper ce surplus pour protéger la cuve. Quelques gouttes pendant la chauffe sont donc normales.
Un écoulement continu, en revanche, signale un groupe usé ou entartré, ou une pression d’arrivée trop forte (un réducteur de pression règle alors le problème). Pensez à le manœuvrer de temps en temps, comme le recommandent les fabricants : un groupe qui n’a pas bougé depuis des années finit par se gripper.
Détartrage et entretien
Le calcaire se dépose sur la résistance et au fond de la cuve. Le chauffe-eau met plus de temps à chauffer, consomme davantage et peut se mettre à faire un bruit de bouilloire. Un détartrage tous les deux à trois ans environ, selon la dureté de l’eau, prolonge sa durée de vie : nous vidangeons la cuve, retirons le tartre, contrôlons l’anode qui protège la cuve de la corrosion et remplaçons les joints.
Les résistances dites « stéatite », protégées dans un fourreau en céramique, sont moins sensibles au calcaire que les résistances plongées directement dans l’eau : un bon point à vérifier au moment d’un remplacement.
Réparer ou remplacer ?
Une résistance, un thermostat ou un groupe de sécurité se remplacent. Une cuve qui fuit, en revanche, ne se répare pas : il faut changer l’appareil. Au-delà d’une dizaine d’années, quand les pannes s’enchaînent, le remplacement devient souvent plus raisonnable que les réparations successives.
Pour choisir le nouveau chauffe-eau, nous regardons avec vous le nombre de personnes du foyer, la place disponible (placard, cellier, garage, combles) et la façon dont il doit être posé : vertical sur le mur, sur socle, horizontal ou en format plat pour les petits espaces. Nous vous expliquons les différences avant de commander.
À Toulouse : appartements et maisons
Dans les appartements toulousains, le cumulus est souvent logé dans un placard de cuisine ou de salle de bains, parfois au-dessus des WC : la place est comptée, et le format compte autant que la capacité. Dans les maisons de l’agglomération, à Tournefeuille, Colomiers ou Balma, on le trouve plutôt au garage ou au cellier, avec une capacité plus grande. Dans tous les cas, nous vérifions l’alimentation électrique, le groupe de sécurité et l’évacuation avant de remettre en service.
